Conseils et Bons Plans

Comment devient-on weekaway ? Un choix personnel pour un meilleur cadre de vie

weekaway vivre dans une ville et travailler dans une autre
Comment devient-on weekaway ? Un choix personnel pour un meilleur cadre de vie

Qui sont ces plus de 1 million de personnes qui vivent dans une ville et travaillent dans une autre ?
Quelles sont les raisons qui poussent ces célibataires géographiques, ces weekaways à choisir ce mode de vie ?
Quels en sont les avantages et comment s’organisent-ils ? 

 

Tour d’horizon, témoignages et explications.

 

Les choix d’Annabelle ou d’Agnès et Nicolas : le besoin de quitter leur grande métropole sans changer de job :

 

Annabelle, 35 ans, cadre marketing, vivait à Paris depuis plus de 10 ans.
 

« La vie parisienne, c’est super, mais finalement on arrive vite au métro, boulot, dodo. Pourtant la vie sociale et culturelle peut y être intense, mais j’étais perdue dans mon quotidien, et passait plus d’1h30 par jour dans les transports. Je n’appréciais plus du tout ma routine, et j’avais besoin de changer d’air ».
Originaire du Sud-Ouest, Annabelle a ressenti le besoin de retrouver ses racines, d’avoir une proximité avec la campagne, et de s’éloigner de la capitale pour retrouver un certain calme.
Problème majeur, son travail. Comment concilier ce réel besoin d’un nouveau cadre de vie et le fait de conserver son job ? En effet, demander une mutation peut prendre du temps, et elle n’était pas sûre d’avoir envie d’attendre, sans être sûre du résultat et de la localisation. Et se lancer dans la recherche d’un nouveau job, tout en cherchant une nouvelle résidence principale en Gironde, lui semblait alors un vrai challenge, son job elle l’aime, et ses collègues sont tops, bref, elle n’avait pas spécialement envie d’en chercher un nouveau.

 

Mais alors, comment vivre à 2 endroits en même temps ? Avec le télétravail, elle pouvait s’organiser pour être à son bureau en début de semaine, puis être dans son « nouveau chez elle » à Libourne en Gironde dès le mercredi ou jeudi soir.
Pendant 2 mois, Annabelle payait 2 loyers à temps complet, celui de Libourne, et celui de Paris, le temps de s’organiser … 
Mais cela ne pouvait pas durer, alors elle a « squatté » chez quelques amis parisiens, mais de la même manière, cela ne pouvait être que temporaire. Durant un mois, elle a alterné des locations airbnb, mais « se retrouver chaque week-end, devant mon ordinateur, pour réserver un nouveau logement pas trop loin de mon bureau, et à des tarifs corrects, me prenaient un temps dingue, et je ne profitais plus de ma nouvelle vie, j’avais même l’impression d’avoir toujours ma valise avec moi. Je commençais presque à regretter mon choix… ». Et puis, en faisant des recherches sur internet, j’ai trouvé la solution parfaite ! Louer une chambre chez l’habitant 3 nuits/ semaine ! »

 

Annabelle a découvert la plateforme www.weekaway.fr et après quelques recherches et échanges avec des hébergeurs, elle a trouvé son 2nd chez elle à proximité de son bureau. « C’est super, je n’ai plus à réserver chaque semaine et à des tarifs fluctuants ! Je loge toutes les semaines dans la chambre d’ami d’un couple parisien, un peu plus âgé que moi. Je peux y laisser des affaires, et comme je n’y suis que 3 soirs dans la semaine, je ne paie pas un loyer à temps complet. Ils sont très sympas, et on dîne même de temps en temps ensemble. »
Cela fait maintenant plus d’un an qu’Annabelle a déménagé à Libourne et 8 mois qu’elle occupe son logement weekaway à Paris, et elle le dit elle-même, elle est ravie de sa nouvelle vie. « Passer 2h30 dans un train 2 fois par semaine, n’a rien à voir avec 1h30 de trajet par jour debout dans des métros bondés ».

 

 

Agnès, freelance, et Nicolas cadre dans la tech, quarantenaires, 2 enfants, vivaient à Lyon depuis le début de leur carrière.

L’arrivée des jumeaux a totalement bousculé leur vie, mais ce sont les confinements successifs, et le peu d’espace dans leur appartement qui leur ont fait sauter le pas.

 

« Nargués » par leurs amis partis s’exiler dans la Drôme le temps des confinements, ils ont commencé à se demander s’ils ne devaient pas eux aussi, chercher une résidence secondaire… Au fil de leur réflexion, ils se sont dits qu’une résidence secondaire, ce n’était pas ce qu’il voulait, car elle serait « secondaire » ; et quitte à faire un tel investissement autant que ce soit pour y vivre, ce qu’ils souhaitaient c’était : « Pouvoir avoir un jardin pour que les enfants puissent jouer ensemble dehors, tous les jours et pas seulement le week-end, élever leurs enfants dans un plus grand espace, leur permettre d’aller dans une école plus petite, bref avoir une qualité de vie dont ils rêvaient pour leur famille…  

 

« N'étant pas du style à prendre une décision à la va-vite », ils ont réfléchi à tout très en amont : Agnès freelance, travaille à la maison, et si elle ressent le besoin d’avoir un cadre professionnel, elle trouvera des espaces de coworking sur la plateforme Relais d’Entreprises. Nicolas, lui, souhaite conserver son job, « je viens d’être embauché et hors de question de chercher un nouveau job, je suis très satisfait de celui-ci, et je ne souhaite pas tout changer en même temps ». Il logera donc la semaine à Lyon, et rentrera tous les week-ends, Agnès sera seule en semaine avec les enfants, mais « C’est un sacrifice que nous sommes prêts à faire car il est temporaire, Nicolas sait que d’ici quelques mois, il pourra également télétravailler un ou 2 jours par semaine, il ne sera donc absent que 2 soirs ».

 

Pour le moment, il loue un studio meublé trouvé sur www.weekaway.fr 4 nuits par semaine pas loin de son bureau. Cette situation leur convient parfaitement, d’autant que les enfants s’épanouissent pleinement.

 

 

Les choix d’Alexis et Jeanne : accepter un travail dans une autre ville mais rester vivre dans sa région d’origine

 

En recherche d’emploi dans depuis plusieurs mois, Alexis 37 ans, vit à côté de Nantes.

 

Père célibataire d’un jeune enfant, il commençait à désespérer malgré le nombre de CVs envoyés à des entreprises nantaises. Un jour, il découvre une annonce dans le secteur des assurances, le profil recherché semble correspondre à son parcours, et les missions l’intéressent énormément.  Mais c’est à Niort. A plus de 2h de chez lui. Cela lui semble impossible. Il ne peut pas déménager….

 

Et puis quelques jours plus tard, sans y avoir plus réfléchi que cela, il soumet sa candidature, « Pour le moment, ça ne coûte rien ! ». Quelques jours après, il reçoit un coup de fil pour un entretien en présentiel. Pôle Emploi lui permet d’avoir une aide financière pour son billet de train. « Je vais à cet entretien en le prenant comme un entraînement, mais à ce stade, j’ai du mal à me projeter, je ne vais pas aller vivre à 2h30 de mon fils ». L’entretien se passe extrêmement bien, Alexis commence à se projeter. Le recruteur comprend le principal frein d’Alexis, mais comme tout bon recruteur, il avait anticipé. Sa société permet le télétravail 2 jours par semaine, même pour les nouveaux embauchés – système mis en place il y a quelques mois par l’entreprise afin d’attirer au mieux les Talents dans leur bureau de Niort. Le DRH lui parle de la plateforme www.weekaway.fr pour trouver son logement quelques jours chaque semaine à proximité de son bureau. Alexis commence à se projeter.

 

Deux semaines plus tard, il accepte la proposition après avoir échangé avec son fils. « Je me suis dit qu’il fallait tenter, le job m’intéresse, je serai absent en début de semaine, et nous nous sommes organisés pour le planning avec la mère de mon fils. » Alexis a pris ensuite son job très rapidement, au début il a logé à l’hôtel, le temps de trouver son logement sur www.weekaway.fr . « Finalement c’est peut-être même la meilleure solution, il me fallait un job, celui-ci est parfait pour moi, je loge dans une chambre chez l’habitant à Niort, beaucoup moins cher qu’un hôtel, cela se passe très bien, je n’y suis présent que 2 ou 3 nuits par semaine, il arrive qu’on ne se croise même pas et de toutes façons le feeling est bien passé ».

 

 

Jeanne, 50 ans, est weekaway depuis 5 ans, bien avant la crise sanitaire.

 

Elle habite à Bourges depuis toujours. Jusqu’en 2017, elle était cadre marketing dans une entreprise agro-alimentaire de la région. Cette année-là, elle a été débauchée par un autre groupe à 300 km de Bourges.  Ses adolescents (un collégien et une lycéenne) n’avaient aucune envie de déménager, son mari avait un poste dans un établissement administratif de Bourges, qui le satisfaisait pleinement et ne souhaitait pas non plus changer de vie et de carrière. Jeanne ne voulait pas non plus que sa décision impacte toute sa famille. Ce nouveau job, c’était son choix, sa famille ne pouvait pas en subir toutes les conséquences… Mais elle avait vraiment envie de sauter le pas, les missions qu’on lui proposait étaient très challengeantes, « Je sentais c’était le bon moment dans ma carrière, et que cela ne se reproduirait pas, mais hors de question d’infliger tous ces changements organisationnels à ma famille ».

 

Après mûre réflexion, elle expliqua cet aspect au recruteur, et en bonne négociatrice (c’est aussi pour cela qu’elle était recrutée), elle posa les arguments et le recruteur finit par lui proposer une présence dans les bureaux 5 jours par semaine la 1ère année, puis 4 jours la 2ème année, et 3 jours la 3ème année. Ce qui, en 2017, était assez avant-gardiste. Elle trouva la bonne organisation familiale avec son mari, et accepta le job. Elle a commencé en louant un studio à temps complet, mais cela lui revenait assez cher. La 2ème année, elle a pris une chambre chez l’habitant, et depuis 2 ans, elle a repris un studio mais cette fois-ci via WeekAway où elle paie le logement au juste prix de son temps d’occupation. « Même si la 1ère année, j’ai eu quelques doutes sur ce mode de vie, aujourd’hui, je suis ravie. Je ne suis absente de la maison que 2 nuits par semaine, je prends le train le dimanche soir et suis de retour le mardi soir, c’est tout à fait gérable, et cela permet d’être super concentrée sur mon travail en début de semaine. »

 

 

Vous vous retrouvez dans ces réflexions ? Vous n’êtes pas le (la) seul(e). D’ici 2025, les weekaways ou commuters seront plus de 3 millions.

 

Consultez notre blog pour en savoir plus sur ce mode de vie, son organisation, vous y découvrirez de nombreux conseils.

Une fois votre réflexion plus avancée, commencez à consulter nos annonces de logement disponible en semaine ou contactez-nous pour une recherche accompagnée, sur mesure et clé en main. 

Et si vous avez une chambre de libre, durant votre absence par exemple, n’hésitez pas à poster votre annonce sur le site 😉

 

Merci à nos membres pour leur témoignage.
Certains prénoms ont été changés à la demande de certains témoins

 

 

Photo de Andrea Piacquadio provenant de Pexels